Comme son nom l'indique...

Tout comme son patronyme ne l'indique absolument pas Mademoiselle Peterson et née en Algérie, il y a bien 25 ans de cela dans la région de Tlemcen. La filiation exacte de ses parents n'étant pas ou peu connue, de même que sa date ni son lieu de naissance, dresser une bibliographie de la seconde épouse du grand Cheikh Marcos n'est pas chose aisée. On sait seulement qu'elle est arrivée sous une fausse identité en Europe ou après deux mois passé chez l'une de ses compatriotes elle est venue rejoindre le Cheikh Marcos afin de s'unir à lui par les liens du mariage.

 

Des bruits insensés courts à son sujet car, arrivée en bateau certains racontent qu'elle serait entré en France à l'âge de six ans, d'autres prétendent que ce n'est là qu'une extrapolation due à sa petite taille. Il est important de souligner que son établissement sur le territoire national signifie également, quelques semaines plus tard seulement, son engagement comme compagne du Cheikh. C'est pourquoi beaucoup des détracteurs du Cheikh Marcos tentent de le calomnier en essayant de le faire passer, Dieu nous préserve de croire en leurs mensonges, pour un vieux pervers qui aurait épousé une jeune mineur.

 

Loin s'en faut, les mourides connaissent et rétablissent la vérité auprès de ceux dont le cœur n'est point *encore souiller par l'amour de la corruption. Eux savent que certes jeune et courte de taille, celle que l'on nomme encore aujourd'hui Mademoiselle Peterson, s'est mise en couple alors qu'elle était parfaitement prête à la reproduction. 

Jamais ô grand jamais le Cheikh dont chacun connait et apprécie la pureté n'aurait voulu ou tenter de s'accoupler à une créature non physiologiquement et anatomiquement prête pour cela.

 

Contrairement à Jacques Lang ou Bernard Kouchner le Cheikh Marcos n'a jamais soutenu de délinquants sexuels ou signer la moindre horreur de pétition dans le torchon qu'était le journal Libération des années 70 et 80.

 

Mademoiselle Peterson, que certains nomment le douce mère des mourides et aujourd'hui aimé et respecté des croyants qui l'entourent du respect du à son rang.

 

Nous demandons au Ciel Miséricordieux de lui offrir des petits avec le Cheikh bien aimé pour que cette descendance bénie puisse encore et encore, pour des siècles et des siècles, nous permettre de cheminer à travers les voies lumineuses de l'adoration.