Edito du Capo janvier 2021

Virus X men

 

Juste avant la fin de l'année, j'entendais, que le virus, le si fameux SARS COV 2 avait muté sous une nouvelle forme, certainement, bien plus pernicieuse, ce qui fatalement aimerait inexorablement à une troisième vague, dont la radio disait hier que les enfants seraient très probablement les principaux vecteurs.

 

Ah, le village des damnés de Carpenter, il fallait s'y attendre, les gosses derrière leurs sales minois hypocrites, et ce malgré la pléiade de cadeaux reçus à Noël - et peut aussi justement à cause de cela - ne veulent plus sortir de l'âge bête, ils souffrent tous du syndrome de Peter pan et pour bloquer le vieillissement et indéfiniment rester au sein de leur monde imaginaire, ils ne possèdent plus qu'une ultime solution, nous exterminer !!!

 

Heureusement, comme l'annonçait si fanatiquement bien le speaker, les labos, nos nouveaux héros, là où bossent, dans un désintérêt total du gain, des multitudes de professeurs Xavier, animés seulement par l'amour de leurs prochains, ont grâce à Dieu, réussis à mettre au point une antidote sérieuse, durable, fiable et sans effet secondaire, du moment qu'on leur en fera ingérer une bonne dose tous les trois, quatre mois, j'ai nommé le vaccin.

 

D'un coup je me sens rassuré, parce que moi de la marmaille j'en ai justement mon petit pesant à la casbah, alors pas question de crever contaminé, fini l'ère Fabius, passé le temps du ''on ne savait pas'' jetz comme disent les boches, on va faire dans le préventif : malade ou pas, un, deux, trois soleil, et paf une bonne vieille rougeur de bonheur qui irradie l'épaule des marmots infectieux. 

 

Janvier c'est ça, un froid glacial, mais une ambiance de ouf, celle de la chasse, et voici trouvé le nouvel ennemie, le maille faible, celui qui ne peut même pas se payer le luxe d'assurer sa propre défense faute de savoir parler. Un peu d'ailleurs comme pour les vieux mais là c'est plutôt la problématique du pouvoir parler qui entre en jeu.

 

En regardant ce soir un entretien du Docteur Christian Perronne mené par le journaliste Richard Boutry de France Soir je ne peux qu'admirer les derniers éléments formant rempart contre la folie covidienne pourtant déployée sans dans toute sa grandeur sous nos regards impuissants ou tout du moins inactifs. Un grand merci à cet homme qui brave ainsi la pensée dominante afin de délivrer un message non plus de peur panique mais de raisonnement scientifique basé sur l'expérience, la recherche et la sérénité dans le discours.

 

Espérons, même s'il semble désespérément inutile d'y croire, que ce sont des êtres comme lui qui ramèneront le vaisseau France, à travers ce déchaînement de folie exubérante, ou certains soyons en certains, doivent bien se rincer au passage, vers le port de la quiétude.

 

Bonne année à tous, que Dieu nous donne force et courage en ces temps d'épreuves et de sombre domination.

Santé, force et prospérité dans l'ouragan, 

K.W