Edito du Capo décembre 2020

Vive la famille !

 

Qui dit décembre dit fête de fin d'année, retrouvailles, bonne ambiance, rires, belle table, j'en passe et des meilleures... Mais ça c'était avant l'ère macronienne de la liberté de confiner, car maintenant ça veut dire maxi six à tables, de belles difficultés à se déplacer, des couvres feux bien liberticides, des contrôles avec une infantilisation débilisatrice, des citoyens renvoyés à une condition de proies de nuit comme de jour, et le tout sous couvert d'un bâillon de toile synthétique estampillé made in China, pour le plus grand bien de nos industries européennes.

 

Mais en ces temps déliquescents dominés par cette haine pernicieuse jetée, instaurée, instillée au sein de, et envers la population du fait de nos petits dirigeants si éloignés de la vie quotidienne du pékin de base, à l'intérieur donc de ce marasme obscur dans lequel nous font baigner tout à loisir des hommes politiques - au sens le plus merveilleusement économique du terme - sourds et aveugles mais loin d'être muets, dans cette torpeur entretenue, n'oublions que décembre ce mois glacé et gris nous remémore la naissance du Christ, roi de la lumière, fils de l'homme, maitre et instigateur de l'espoir, martyr pour nos pêchés, jugés comme un criminel, humilié, maltraité, gilet jaune de son temps, victime ô combien innocente, il a par ses actes néanmoins su instiguer l'idée que le mal aussi grand triomphateur qu'il soit dans une temporalité damnée, aura toutefois tôt ou tard son heure.

 

C'est cela, cet espérance, cette envie de justice, qui nous aide à avancer, à croître sur le chemin, toutefois nous sommes las du mal et pardonner les mensonges et les abus devient de plus en plus difficile et éprouvant. 

 

Une pensée sincère me vient à l'esprit pour d'autres bêtes noire de ce système répressif qui connait pour les faibles, pour ceux tombés entre ses serres une haine féroce, animale, dévastatrice et plus extraordinaire encore une justice d'une délicieuse partialité. Je salue donc ici bien que je ne suis rien, mais en respect de leur sort injuste, Hervé Ryssen, Ilich Ramirez Sanchez et Georges Ibrahim Abdallah qui sont sinon trois détenus politiques, au moins trois prisonniers d'opinions.

 

Bien plus légèrement j'aspire à ce que chacun puisse jouir de ces jours de répits parmi les siens, en paix, dans la sérénité du cocon familial. Avec un peu de chance les cadeaux de Noël compteront quelques cadeaux amusant comme un paquet de Love Letter ou quelque autre jeu de cartes rapide et efficace.

 

A tous je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'années, 

que Dieu vous aide dans vos projets, 

KW

 

PS/ Il est à noter que l'édition Allemande se trouve fabriquée en Allemagne, et bien mieux réalisée que la nôtre qui est faite en Chine, et pourtant ceci pour un tarif presque équivalent à la revente ! Une course au profit maximal qui devient franchement vilaine. Toutefois cela n'enlève cependant rien à la qualité du jeu de l'auteur Japonais Seiji Kanai.